100 - KIM THAYIL OF SOUNDGARDEN

100 - KIM THAYIL OF SOUNDGARDEN
Kim Thayil (né le 4 septembre 1960 à Seattle) est un guitariste américain. Il a fondé le groupe Soundgarden avec Chris Cornell et Hiro Yamamoto en 1984. Il resta membre du groupe jusqu'à leur séparation en avril 1997.

Les parents de Thayil sont originaires de l'état de Kerala dans le sud de l'Inde. Il vécut pendant 5 ans à Seattle puis grandit dans la banlieue de Chicago. Il passa également quelque temps en Inde.

Son premier groupe fut Zippy and His Vast Army of Pinheads. Il rencontra ensuite Hiro Yamamoto à la Rich East High School à Chicago. Après leur diplôme, ils effectuèrent leurs études à l'Université de Washington à Seattle. Le duo y rencontra Chris Cornell, un compagnon de chambre, et décidèrent de fonder Soundgarden en 1984. Labellisé comme groupe grunge en raison de son appartenance à la scène de Seattle, Soundgarden signa avec le label A&M Records. Durant la décennie suivante, le groupe allait remporter trois albums de platine et deux Grammy Awards.

Après la fin de Soundgarden en 1997, Thayil joua au sein de Pigeonhed, avec les Presidents of the United States of America. Il collabora avec Dave Grohl sur le projet PROBOT, et No WTO Combo avec Jello Biafra et Krist Novoselic. Il a également contribué à la guitare sur le titre Blood Swamp de Sunn O)))/Boris.

En 2003, le magazine Rolling Stone plaça Thayil à la 100e position dans sa liste des « 100 plus grands guitaristes de tous les temps » [1]. En 2005, il apparaît dans le documentaire Malfunkshun: The Andrew Wood Story consacré au chanteur Andrew Wood, aux côtés des autres membres de Soundgarden.

# Posté le mercredi 20 février 2008 10:44

Modifié le samedi 23 février 2008 10:45

99 - GREG GINN

99 - GREG GINN
Lassé des bluettes des Eagles et d' Electric Light Orchestra, Greg Ginn fonde Black Flag avec Keith Morris (futur Circle Jerks) aux alentours de 1977 à Los Angeles. Après quelques années difficiles, le line up se stabilise autour de Chuck Dukowski (basse), Robo (batterie), et Dez Cadena (actuellement membre des Misfits) au chant. Le groupe effectue quelques concerts sous cette formation et, lors de son premier US tour en décembre 1980, fait la connaissance de Ian MacKaye et Henry Garfield/Rollins, alors chanteur de State of Alert. Un an plus tard, Garfield/Rollins est invité à finir le set avec le groupe lors de son passage à Washington et intègre, peu après, Black Flag, Cadena se consacrant exlusivement à la guitare.
Après sa tournée anglaise, Black Flag perd son batteur Robo au profit de Bill Stevenson (Descendents, Only Crime) juste après la sortie du premier album Damaged.

Le second album My War sort en 1983, toujours avec Stevenson, mais sans Dukowski qui jette l'éponge. Il est remplacé par Kira Roesler.

A partir de 1984, commence une intense période d'activité pour Black Flag. Le groupe sort deux albums, le split Family Man et Split it In, et se lance dans d'incessantes tournées en Europe et aux States. L'année 1985, bien qu'aussi active avec la sortie des albums Loose Nut et In My Head, voit toutefois le départ de Bill Stevenson et de Kira Roesler. Ils sont respectivement remplacés par Anthony Martinez et C'el pour une tournée des States qui s'avèrera être la dernière, Greg Ginn décidant de mettre fin à l'aventure de Black Flag au milieu de l'année 1986. Un an plus tard naît le Rollins Band

Lorsque Henry Garfield/Rollins quitte State of Alert, Black Flag n'est pas encore la grosse machine destinée à écrire l'une des plus belles pages de la scène hardcore californienne et américaine. Pour autant, le groupe n'est pas inconnu des puristes, écumant les quatre coins des States depuis 1978 avec du matos extrait des premières démos.

On n'est jamais mieux servi que par soi-même. C'est en partant de ce constat que Greg Ginn, fondateur de Black Flag, créé le label SST Records qui servira de réceptacle à toutes les productions du groupe. La première d'entre elles, Damaged, catalyse à elle seule toute la colère accumulée durant ces quatre années passées à chercher un label qui voudrait bien le distribuer. L'album est empreint d'une telle rage que les quinze morceaux qui le composent sont autant de coups de lattes à la société américaine du début des années 80. Black Flag y distille un hardcore acéré en continuité avec le punk de la fin des seventies, sans aucune concession, où tous les instruments concourent à une agressivité dont il est difficile de désigner le vainqueur. On est à des années-lumières de l'esprit surf.

Inutile donc de s'attendre à du travail fignolé. Les morceaux sont courts, sans breaks, le plus souvent exécutés sur un tempo moyen (excepté "Depression") laissant tout loisir à Rollins de hurler son mécontentement à qui veut l'entendre. Pas le temps de lambiner que "Rise Above", repris des centaines de fois avec plus ou moins de succès, nous éclate à la gueule, plantant un décor que l'on devine revendicatif et unitaire. La tendance se confirme sur "Spray Paint", "Gimme Gimme Gimme", "TV Party", ou "Six Pack", composées comme si elles étaient destinées à être reprises en choeur, le poing levé. Seul "Damaged I", blues hystérique clôturant l'album, fait figure d'OVNI au coeur de ce maelstroem.

Outre son caractère musical explosif, Damaged est également l'occasion d'apprécier les capacités d'auteur critique de Rollins. "Thirsty & Miserable", "Six Pack", "What I See", et surtout le délirant "TV Party", petites historiettes parfois proches de l'univers de Bukowski, illustrent assez bien le comportement - conscient ou inconscient - de l'américain moyen, façonné par des années de politique ultra libérale et de néant culturel télévisuel.

L'album n'échappe, bien évidemment, pas à l'usure du temps. Toutefois, si l'oeuvre comporte un petit côté suranné, notamment au niveau du son, très artisanal, et du style, il n'en conserve pas moins une incontestable énergie, un esprit de révolte, une authenticité qu'il est, malheureusement, de plus en plus rare de retrouver de nos jours.

Avec Damaged, Black Flag entre définitivement au panthéon du hardcore US aux côtés des autres dinosaures que sont Minor Threat, Dead Kennedys, Germs ou les Bad Brains.



# Posté le mercredi 20 février 2008 10:58

Modifié le samedi 23 février 2008 10:39

98 - LEIGH STEPHENS OF BLUE CHEER

98 - LEIGH STEPHENS OF BLUE CHEER
Blue Cheer est un groupe de rock originaire de San Francisco. Il évoluait à la fin des années 60 et au début des années 70, et est considéré aujourd'hui comme un des pionniers du heavy metal. Le groupe s'est reformé en 1988 et existe toujours aujourd'hui.

Ses membres originaux étaient le chanteur/bassiste Dickie Peterson, le guitariste Leigh Stephens, et le batteur Paul Whaley. Leur premier tube était une reprise de "Summertime Blues" de Eddie Cochran paru en 1968 dans leur premier album Vincebus Eruptum.

Le genre du groupe était difficile à définir, mais était construit sur une base de blues, de rock psychédélique et de volume sonore élevé.

# Posté le mercredi 20 février 2008 11:02

Modifié le samedi 23 février 2008 10:39

97 - ROBERT RANDOLPH

97 - ROBERT RANDOLPH
Robert Randolph est pour ainsi dire un phénomène. Sa particularité principale réside dans le fait qu'il joue de la Guitare Pédal - Steel comme s'il flirtait avec une guitare quelconque. Une dextérité et une musicalité qui lui vaut d'être classé parmi les 100 plus grands guitaristes de tous les temps par le magazine Rolling Stone. Ca se passe de commentaires, on a affaire à du haut niveau ...
Natif du New Jersey, Randolph commence à jouer pour son église dans la ville d'Orange. Le destin voudra q'une de ses démo tombe dans les mains d'un des membres des fameux North Mississipi All Stars . Groupe pour lequel Randolph enregistre plusieurs instrumentaux avant de se consacrer pleinement à sa propre musique. Pour se faire, il enrôle dans un premier temps ses anciens compères de l'église, le bassiste Danyel Morgan et le batteur Marcus Randolph, qui sont respectivement son cousin et son frère. Les 3 compères, associés bientôt à d'autres musiciens dont le clavier John Ginty, montent un groupe tout naturellement appelé Robert Randolph & The Family Band.
La formation, forte d'une bonne réputation grâce à la personnalité et au talent de son leader, n'a pas de mal à signé dans une maison de disques. Le succès d'un premier enregistrement « Live At Wetlands » pousse les musiciens à enregistrer en studio un vrai premier opus. C'est Jim Scott, arrangeur et producteur ayant travaillé avec des artistes divers comme les Red Hot Chili Peppers ou encore Tom Petty & The Heartbreakers, qui se charge de faire ressortir la quintessence du son produit par Randolph et cie en studio. « Unclassified »,, fruit d'un travail méticuleux, sort courant 2004.
L'éclectisme des genres entre Blues, Gospel, Funk et Blues Rock, la rythmique toujours incisive, la légèreté détonante et le powerful du disque sont autant de qualificatifs justifiant le choix du titre « Unclassified » . Seul point repère, une sorte de musicalité joyeuse et énergique que Randolph a su puiser dans son héritage évangélisateur. Joie que l'on peut généralement lire sur son large sourire lorsqu'il joue sur scène.
Bien que les morceaux tournent principalement autour des riffs de sa guitare pédal – Steel, instrument utilisé généralement dans le Gospel ou la Country, les autres musiciens ont tout de même l'occasion de faire valoir leurs grandes qualités sur les jams « Calypso », « Goin In The Right Direction », « Run For Your Life » et « I Need More Love » qui n'est pas sans rappelé la période glorieuse du Funkadelic. Le reste de l'album oscille entre ballades so sweety ( avec les titres « Soul Refreshing » où Randolph pose sa voix douce et claire, et « Smile », la reprise de Stevie Wonder chantée par Ricky Fowler et Lenesha Randolph ) et Blues Rock ( sur « Nobody », petit clin d'½il à Jimmi Hendrix et l'instru « Squeeze » ).
Avec ce premier album qui gagne à être connu en europe, Robert Randolph & The Family Band frappe un grand coup d'entrée. Preuve que le travail, la simplicité et tout simplement la foi en la musique et la vie peuvent faire des miracles.

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# Posté le mercredi 20 février 2008 11:06

Modifié le samedi 23 février 2008 10:38

96 - ANGUS YOUNG

96 - ANGUS YOUNG
Angus Young est né le 31 mars 1955 à Glasgow en Écosse. Il est le dernier de la famille. En 1963, il quitte l'Écosse avec sa famille pour aller vivre en Australie dans la banlieue de Sydney. Là-bas, il quitte l'école dès l'âge de 15 ans et préfère travailler (il devient maquettiste dans une entreprise de magazines à caractère pornographique) pour pouvoir payer du matériel de professionnel et devenir rocker. Il jouait déjà de la guitare depuis l'âge de quatre ans. Il crée son groupe Tantrum avant de rejoindre AC/DC

Il joue sur des modèles de Gibson SG qui est sa guitare préférée. Selon la "légende", l'habit d'écolier qu'il porte sur scène lui vient d'une idée de sa s½ur. En effet, quand il était jeune, après l'école, il ne prenait pas le temps de se changer pour aller jouer de la guitare. Elle lui a donc dit « Pourquoi ne garderais-tu pas ton costume d'écolier pendant les shows ? ». Et depuis, il enfile cette tenue à tous les concerts.

Il est marié avec Ellen Young, une Hollandaise et vit en Hollande quand il n'est pas en tournée.

Angus est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands guitaristes de sa catégorie, et son jeu puissant et efficace a incité de nombreuses personnes à commencer l'apprentissage de la guitare. Il est de plus un performer sur scène.

Il a composé les chansons du groupe AC/DC avec son frère, Malcolm Young.
Le seul modèle de guitare qu'Angus ait toujours utilisée est la Gibson SG. Selon les estimations il en possèderait 17 modèles différents. Il a utilisé une SG standard, une SG spéciale et une reproduction de 1961. Sa première SG fut une de 1968 qu'il a toujours gardée jusqu'à aujourd'hui. Angus est un fervent supporter de la SG 1961 et il le montre à chaque concert. Selon ses dires, c'est la seule guitare qu'il est capable de porter pendant les deux heures que dure un concert et celle ci serait aussi parfaitement adaptée à ses petits doigts.

Pour le Ballbreaker Tour, Angus a emmené quatre guitares mais n'a, en fait, principalement utilisé qu'une seule. Les autres étant réservées pour les sound-checks. Ainsi, il a utilisé principalement une SG rouge, 1964 (Les Paul) SG. Sinon, une SG noire de 1961 Les Paul/SG. Angus a toujours eu cette guitare dans sa panoplie de SG.

Lors de la jam session avec les Rolling Stones, Angus a utilisé une Gibson ES-335.

La maison Gibson, grâce à la popularité que Angus a acquise, a commercialisé la Gibson SG Signature Angus Young.

Par ailleurs, il utilise des amplis Marshall depuis toujours, sauf à ses débuts où il utilisait quelques fois des amplificateurs Orange

Son attitude et son uniforme d'écolier lui ont conféré un statut particulier auprès des fans: Angus Young est connu pour son jeu de scène déchainé. Il capte l'attention de l'audience par de grands bonds, ou par des courses le long de la scène, tout en jouant de la guitare. Il a parfois joué monté sur les épaules de Bon Scott.




selon moi il meritais d'etre dans les 25 premiers


# Posté le mercredi 20 février 2008 11:10

Modifié le samedi 23 février 2008 10:38